Les Juins ont tous la même peau, Seuil, coll. "Points", p. 30.
Elle a ces mots-là, elle a eu ces mots-là la littérature est le but de la vie, la littérature est la vie.
Jamais plus je n'aurai peur de m'y asphyxier.
Chloé.
Je ne puis cesser de parler de vous mais vos mots, ces mots-là, rien que.
Neige éternelle en creux des mains.
Miraculosité.
Comment pourrais-je cesser.
Jamais les mots plus forts que la vie sauf
là
Le rythme, le verbe, la syntaxe, les sons, l'éclat.
Changez tout ça et il ne reste plus rien.
Et je me saignerai de tout faire pour les protéger.
Narratologue pourquoi
Bidouilleuse de mots why
Voilà.
J'ai trouvé le son juste.
Le Verbe ma peau nue, assortie de coups la chair saigne et les cicatrices reste et voilà pourquoi
la littérature est éphémère.
Et c''est pour ça qu'il faut qu'elle vive.
