mardi 9 décembre 2008
Disons cela, et n'en parlons plus.
Je lis et de ma bouche, ne sortirent que mots d'autrui. L'émotion fut implacable : j'étais possédée.
Infecte la présence de ceux qui ne lisent pas. On devrait les coller au fond d'une prison et les y
l a i s s e r c r o u p i r ,
et voir si eux aussi sont capables de sortir la prose-poésie telle que celle des
tentatives vaines d'adaptation
d'Antoine Volodine.
Saut du lit à
21:39
