vendredi 29 mai 2009

Enfin, le souffle.

La versif est finie.
Du délire.
Friedrich Wolfgang va être victime d'un attentat au mémoire piégé d'ici demain, dans sa propre boîte aux lettres. Donc s'il revient les cheveux noirs et l'allure encore plus sombre, faut pas chercher.


Beaucoup de vodka depuis quelques jours et c'est très chouette. Faudrait à tout prix que je fasse une culture illicite de fraises Tagada dans mon sous-sol, avec des lampes UV dérobées dans une base astronautique, je revendrais ça à prix d'or.
(Pour info la Vodka Tagada est essentiellement composée de Vodka et de fraises Tagada macérées, d'où la culture illicite.)


Ca va je crois. A peu près le bonheur. Ce qui continue de me faire déprimer, leitmotiv en mode grognon, c'est les futures semaines blindées de taf torture + continuer à bidouiller des choses sur roman monologué + en même temps reprendre écriture / expérimentations sonores + vivre un peu quand même autre chose, genre boire de la Vodka Tagada. Puis bien sûr trois mois à peu près sans t'apercevoir.


Sinon Morgause tu sais que je t'aime, mais cherche pas, tu sais pourquoi.


L'amour.
Les gens.
La littérature.
La poésie sonore.
Rires.
Larmes.
Clopes échangées, sourires sur le perchoir, ton visage pas encore entre mes mains mais peut-être, peut-être.


J'ai si hâte que tout se réalise.