mardi 21 avril 2009

Tuer Catherine, Nina Yargekov

un premier roman que j'ai très envie de promouvoir parce que j'en suis à trente pages de lecture et je ne m'ennuie pas, qualité rare dans un roman classé comme expérimental, et en plus de ça c'est super bien écrit, qualité tout aussi rare dans un premier roman. d'ailleurs cette appellation de roman est énervante : à vue de nez, ça sent un peu tout, sauf l'odeur d'un roman.
pour en savoir plus parce que j'ai horreur de ça, les résumés, ça ne mettra jamais les pieds ici, vous pouvez toujours vous référer aux divers synopsis [oui, divers, parce qu'en plus de ça, ya une surprise] sur le site des éditions P.O.L.
je reprendrai juste ici la présentation de l'auteure parce qu'elle me fait toujours marrer quand je la relis :

Nina Yargekov est née en 1980.
Elle promet de défendre du mieux qu'elle peut les couleurs de la lettre Y, dont elle est ici (pour le moment) la seule représentante.

Nina Yargekov est née un 21 juillet, soit le même jour qu'Alexandre le Grand, mais 2334 années plus tard. Or (2+3)*(3+4) = 35 et il se trouve que Nina Yargekov a justement 35-7 = 28 ans. Toute la question est donc de savoir d'où provient ce chiffre 7 et ce qu'il signifie.

Nina Yargekov est née dans une commune de 29 660 habitants.
Elle écrit le jour, la nuit, dans l'espoir de devenir espionne, même si elle ne se fait guère d'illusions sur la crise structurelle qui frappe les services secrets depuis la chute du mur de Berlin.

Nina Yargekov est née à l'étranger, en France.
Elle aime la tarte citron meringuée, les boîtes de rangement et surtout le Code civil, qui est son œuvre de fiction préférée.

Et un petit sourire de la demoiselle :

[vive les pixels, oui. bon, ça va?
oui c'est flou, c'est fait exprès, vous voyez bien :
ça sert à vous faire parler. trop fort.]