Ou quand Dévore flotte entre trois musiques et s'effraie de se complaire dedans.
dimanche 22 mars 2009
Ou quand pour une fois, parler du dehors.
Ou quand Dévore se rend compte que l'humanité est vraiment, mais alors vraiment comme elle l'imaginait.
Vendredi après-midi, travail forcé dans mon cher rayon, impossible de cesser les larmes qui me rongent, l'acide qui me défigure, baisser la tête pour enrayer mais, rien à faire. Alors continuer à bosser, continuer à me forcer malgré la douleur et les déchirures internes.
Ce qui n'a pas empêché les gens de continuer à me demander où était le rayon des pains de mie et de me demander si je pouvais trancher leur putain de pain, et de s'offusquer que je ne parle pas assez fort et ne réponde pas assez vite.
Qui se traduit par une incapacité à téléphoner et répondre au téléphone.
J'en avais déjà fait une l'année dernière, d'abord face à une personne [ouais], puis peu à peu face à tout le monde.
Et là, ça me reprend.
J'ai même été quasi-muette pendant un jour et demi.
Le problème est que, avant ça, Symbiosis-projekt était largement fourni par des mots qui arrivaient par paquets.
Et là, depuis trois jours, plus rien.
Je crève.
(c) Robert/Amélie Nothomb
